{"id":18,"date":"2020-02-20T18:54:13","date_gmt":"2020-02-20T17:54:13","guid":{"rendered":"http:\/\/taoravao.com\/?page_id=18"},"modified":"2021-05-22T20:40:01","modified_gmt":"2021-05-22T18:40:01","slug":"presse","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/taoravao.com\/index.php\/presse\/","title":{"rendered":"PRESSE"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: center;\"><a href=\"https:\/\/www.thomassankara.net\/sankara-titre-de-tao-ravao\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><br \/>\n<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter wp-image-1030 size-full\" src=\"https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/Tao-Ravo-Thomas-Sankara-net-2021-05.png\" alt=\"Inteview de Tao Ravao sur le site thomassankara.net \u00e0 propos du morceau Sakara \" width=\"714\" height=\"500\" srcset=\"https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/Tao-Ravo-Thomas-Sankara-net-2021-05.png 714w, https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/Tao-Ravo-Thomas-Sankara-net-2021-05-300x210.png 300w, https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/Tao-Ravo-Thomas-Sankara-net-2021-05-428x300.png 428w\" sizes=\"auto, (max-width: 714px) 100vw, 714px\" \/><\/a><strong>Interview de Tao Ravao sur <a href=\"https:\/\/www.thomassankara.net\/sankara-titre-de-tao-ravao\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">www.thomassankara.net<\/a> par Bruno Jaffr\u00e9\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><iframe loading=\"lazy\" title=\"YouTube video player\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/KtH-XxqZ33Y\" width=\"560\" height=\"315\" frameborder=\"0\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\"><span data-mce-type=\"bookmark\" style=\"display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;\" class=\"mce_SELRES_start\">\ufeff<\/span><\/iframe><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Entretien avec Sylvie Clerfeuille, d&rsquo;<a href=\"https:\/\/www.afrisson.com\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Afrisson.com<\/a>\u00a0(avril 2021).<\/strong><\/p>\n<p><strong><a href=\"https:\/\/afropop.org\/articles\/wintering-in-east-africa\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright wp-image-929\" title=\"logo afropop\" src=\"https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/Screenshot163.png\" alt=\"\" width=\"110\" height=\"40\" \/><\/a><\/strong><\/p>\n<p><strong>Article paru dans <a href=\"https:\/\/afropop.org\/articles\/wintering-in-east-africa\">afropop.org<\/a> &#8211; 26.02.2021<br \/>\npar Banning Eyre<\/strong><\/p>\n<p><strong>Wintering in East Africa : Tao Ravao et Vincent Bucher &#8211; Piment bleu (Buda Musique)<\/strong><\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Cet album, intime et spontan\u00e9, voire sans polissage parfois, offre la r\u00e9union r\u00e9jouissante de deux amis musiciens hors du commun, et un contrepoint intrigant \u00e0 l&rsquo;approche lente et m\u00e9ticuleuse de Omar Sosa. Tao Ravao quitte son Madagascar natal pour la France \u00e0 l&rsquo;\u00e2ge de 12 ans et commence plus tard une carri\u00e8re vari\u00e9e comme sideman multi-instrumentiste pour les l\u00e9gendes du blues et producteur pour les musiciens africains \u00e0 Paris. L&rsquo;harmoniciste d&rsquo;origine fran\u00e7aise Vincent Bucher a \u00e9galement fait une incursion profonde dans le blues am\u00e9ricain, et a ensuite pr\u00eat\u00e9 ses talents d&rsquo;improvisation \u00e0 des artistes africains \u00e0 Paris, dont Boubacar Traor\u00e9 et le regrett\u00e9 rockeur bambara malien Lobi Traor\u00e9.<\/p>\n<p>Ravao et Bucher se sont rencontr\u00e9s pour la premi\u00e8re fois dans les rues de Paris et dans les stations de m\u00e9tro, et ont collabor\u00e9 \u00e0 diverses formations au fil des ans. Toute cette intimit\u00e9 et cette exp\u00e9rience \u00e9clectique brillent sur ce troisi\u00e8me album en duo. L&rsquo;ensemble donne un mariage harmonieux de la sensibilit\u00e9 traditionnelle malgache, des vibes blues et plus encore.<\/p>\n<p>Les influences de cette collaboration sont complexes. L&rsquo;approche de l&rsquo;harmonica de Bucher est intrins\u00e8quement bluesy, bien qu&rsquo;il puisse \u00e9galement produire des nappes harmoniqueset des m\u00e9lodies lyriques. Ravao a compos\u00e9 la plupart de ces 11 morceaux et poss\u00e8de la fluidit\u00e9 rythmique de la musique \u00e0 cordes malgache, mais il ne se limite en aucun cas aux grooves typiques de l&rsquo;\u00eele. En effet, l&rsquo;album commence par \u00abAgriolykos\u00bb, une ode r\u00eaveuse et m\u00e9lodieuse \u00e0 une \u00eele de la mer \u00c9g\u00e9e avec un groove qui lui est propre.<\/p>\n<p>\u00abTell Me\u00bb est un hommage aux musiciens de Delta Blues. Le caracolant et expressif \u00abMadiba\u00bb et le folklorique \u00abSankara\u00bb sont tous deux des hommages instrumentaux aux pr\u00e9sidents africains. \u00abRanovelo\u00bb trouve Ravao passant de la guitare \u00e0 la valiha et taillant le rythme des triolets malgaches; mais le refrain vocal en est \u00ab\u00a0Rock my soul\u00a0\u00bb. La chanson titre de l\u2019album s\u2019articule autour du kabosy de Ravao aux allures de ukul\u00e9l\u00e9, jouant les accords de septi\u00e8me dominants \u00e0 la mani\u00e8re du vieux jazz sud-africain, tandis que le chant accompagnant \u00abDream of You\u00bb ressemble plus au calypso classique. Sur \u00abSemelles de Vent\u00bb, Bucher invite l&rsquo;accord\u00e9on sur son harmonica pour arriver \u00e0 quelque chose de tr\u00e8s proche du zydeco. En somme, il est impossible de pr\u00e9dire dans quelle direction le duo va se diriger, et cela fait certainement partie du plaisir.<\/p>\n<p>Aucun des deux artistes n&rsquo;est un chanteur de premier ordre, mais les deux ont de superbes talents sur leurs instruments. Bucher est particuli\u00e8rement fort en improvisant avec passion sur \u00abAdama\u00bb, une complainte pour un ami musicien d\u00e9c\u00e9d\u00e9* , Adama Traor\u00e9. Au kabosy et \u00e0 la valiha, Ravao pose des grooves solides \u00e0 chaque fois, et d\u00e9livre une voix rauque et touchante sur \u00abAkoriabe\u00bb, une complainte pour les morts &#8211; appropri\u00e9e alors que l&rsquo;enregistrement a \u00e9t\u00e9 fait en France en juillet 2020, dans l&rsquo;\u00e9t\u00e9 de la vague Covid-19.\u00a0\u00bb<br \/>\n<strong>par Banning Eyre<\/strong><br \/>\nTraduction : Jocelyn Maill\u00e9 &#8211;<a href=\"http:\/\/www.Madagascar-musiques.net\"> www.Madagascar-musiques.net<\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright wp-image-929\" src=\"https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2021\/02\/logo-Le-Monde.jpg\" alt=\"\" width=\"110\" height=\"40\" \/><\/strong><\/p>\n<p><strong>Article paru dans <a href=\"https:\/\/www.lemonde.fr\/culture\/article\/2021\/02\/19\/selection-albums-stefano-gervasoni-mogwai-leonard-lasry_6070562_3246.html\">LeMonde.fr<\/a> &#8211; 19.02.2021<br \/>\npar Patrick Labesse<\/strong><\/p>\n<p><strong>S\u00e9lection albums : Tao Ravao et Vincent Bucher &#8211; Piment bleu<\/strong><\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Tricot\u00e9es sur des cordes de kabosy et de valiha (instruments traditionnels de Madagascar) et \u00e0 l\u2019harmonica, les m\u00e9lodies du musicien et chanteur franco-malgache Tao Ravao et Vincent Bucher, l\u2019un des plus \u00e9bouriants harmonicistes fran\u00e7ais, sont d\u2019une fra\u00eecheur attrayante. Le blues, c\u2019est ce qui a rapproch\u00e9 ces deux copains de longue date. Ils ont commenc\u00e9 ensemble il y a des ann\u00e9es dans le m\u00e9tro parisien et depuis se retrouvent r\u00e9guli\u00e8rement pour enregistrer des albums ou jouer sur sc\u00e8ne des histoires sans paroles et d\u2019autres avec, \u00e9crites par Tao Ravao. Dans celles de Piment bleu, leur nouvelle production commune, chant\u00e9es en anglais (Tell Me et Dream of You), en malgache (Akoriabe) ou en fran\u00e7ais (Semelles de vent), il raconte les incertitudes, joies et tristesses de l\u2019amour, rend hommage \u00e0 ceux qui sont pass\u00e9s dans l\u2019autre monde ou rappelle tout le b\u00e9n\u00e9ce qu\u2019il y a \u00e0 savoir prendre son temps. Une philosophie \u00e0 m\u00e9diter ?\u00a0\u00bb<br \/>\n<strong>Patrick Labesse<\/strong><\/p>\n<p><strong>Article paru dans <a href=\"https:\/\/www.globalsounds.info\/tao-ravao-vincent-bucher-piment-bleu\/\">globalsound.info<\/a> &#8211; 19.02.2021 <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright wp-image-955\" src=\"https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/Logo-globalsounds-info.jpg\" alt=\"\" width=\"200\" height=\"35\" srcset=\"https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/Logo-globalsounds-info.jpg 869w, https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/Logo-globalsounds-info-300x53.jpg 300w, https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/Logo-globalsounds-info-768x136.jpg 768w, https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/Logo-globalsounds-info-500x89.jpg 500w\" sizes=\"auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px\" \/><\/strong><\/p>\n<p><strong>Tao Ravao, Vincent Bucher \u2013 Piment Bleu<\/strong><\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Tao Ravao et Vincent Bucher ont color\u00e9 de belle mani\u00e8re leur derni\u00e8re production : Bleu, comme le blues. Virtuose, avec des ar\u00eates vives, direct.<br \/>\nLes deux musiciens naviguent entre les styles et les origines depuis plus de 20 ans. D&rsquo;une part, il y a les deux patries, Madagascar et la France. D&rsquo;autre part, il y a la patrie musicale d&rsquo;adoption commune, blues et cajun &#8211; et les nombreux ponts que les deux musiciens ont construits entre les continents. Les outils : Kabosy, Valiha et harmonica. Tous les titres ne sont pas chant\u00e9s non plus. La septi\u00e8me production ensemble se fait sans autres fr\u00e8res d&rsquo;armes. Tout est pr\u00e9sent\u00e9 directement, sans filet ni double-fond. Cela correspond bien aux styles musicaux : le blues et les chansons malgaches s&rsquo;\u00e9panouissent au contact du public. Les petites imperfections ne sont pas non plus retravaill\u00e9es en studio. La musique reste brute, mais \u00e9tincelle toujours et avec honn\u00eatet\u00e9. Cette approche directe est l&rsquo;une des forces de \u00abPiment Bleu\u00bb. Le duo Ravao \/ Bucher a un c\u0153ur africain puissant, et ils traversent et retraversent habilement l&rsquo;Atlantique encore et encore.<br \/>\nL&rsquo;album ne sera disponible sur les cha\u00eenes num\u00e9riques qu&rsquo;\u00e0 partir du 21 mars.<br \/>\n\u00c9valuation: \u2605\u2605\u2605 \u00bd \u2606\u00a0\u00bb<br \/>\nTraduction : Jocelyn Maill\u00e9 &#8211; <a href=\"http:\/\/www.Madagascar-musiques.net\/\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener\">www.Madagascar-musiques.net<\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Article paru dans\u00a0<a href=\"https:\/\/www.woxx.lu\/willis-tipps-februar-2021\/\">woxx.lu<\/a> 18.02.2021<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright wp-image-952\" src=\"https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/FireShot-Capture-038-Kultur-\u2013-woxx-www.woxx_.lu_-300x85.png\" alt=\"\" width=\"250\" height=\"70\" srcset=\"https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/FireShot-Capture-038-Kultur-\u2013-woxx-www.woxx_.lu_-300x85.png 300w, https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/FireShot-Capture-038-Kultur-\u2013-woxx-www.woxx_.lu_-768x216.png 768w, https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/FireShot-Capture-038-Kultur-\u2013-woxx-www.woxx_.lu_-500x141.png 500w, https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/FireShot-Capture-038-Kultur-\u2013-woxx-www.woxx_.lu_.png 951w\" sizes=\"auto, (max-width: 250px) 100vw, 250px\" \/><br \/>\n<\/strong><strong>par Willi KLOPOTTEK<\/strong><\/p>\n<p><strong>Willis Tipps : Februar 2021<\/strong><\/p>\n<p><strong>Tao Ravao &amp; Vincent Bucher &#8211; Piment Bleu &#8211; Buda Musique<\/strong><\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Tao Ravao et Vincent Bucher ont r\u00e9alis\u00e9 leur premier disque ensemble en 1993. Tao est Franco-Malgache, chante en malgache, fran\u00e7ais et anglais et joue du kab\u00f4sy, luth malgache, et de la Valiha, cithare tubulaire en bambou. Vincent a grandi \u00e0 Paris et est un\u00e9poustouflant virtuose de l&rsquo;harmonica qui peut \u00e9galement \u00eatre entendu sur plusieurs disques avec la l\u00e9gende malienne Boubacar Traor\u00e9. Les deux ont jou\u00e9 plus jeunes avec des grands du blues comme Walter Horton et Louisiana Red aux \u00c9tats-Unis. Sur leur septi\u00e8me album ensemble, Piment Bleu, ils pr\u00e9sentent une fois de plus leur m\u00e9lange unique entre baobab et champ de coton. Les morceaux avec un accent blues tirent leur caract\u00e8re tr\u00e8s sp\u00e9cial des instruments malgaches; Les compositions \u00e0 orientation malgache sont exprim\u00e9es avec sensibilit\u00e9 par le jeu d&rsquo;harmonica de Vincent. Les textes de Tao Ravao traitent entre autres de la violence polici\u00e8re et du racisme en France. Il y a des disques qui ont \u00e9t\u00e9 enregistr\u00e9s de mani\u00e8re si convaincante et puriste que vous pensez \u00eatre assis en studio avec les artistes. Celui-l\u00e0 aussi. Authentique, honn\u00eate, g\u00e9nial !\u00a0\u00bb<br \/>\n<strong>par Willi KLOPOTTEK<\/strong><br \/>\nTraduction : Jocelyn Maill\u00e9 &#8211; <a href=\"http:\/\/www.Madagascar-musiques.net\/\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener\">www.Madagascar-musiques.net<\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Article paru dans <a href=\"https:\/\/www.5planetes.com\/fr\/disques\/tao-ravao-vincent-bicher\">5planetes.com<\/a> &#8211; 04.02.2021 <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright wp-image-859\" src=\"https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2021\/02\/logo-5planetes-300x111.png\" alt=\"\" width=\"200\" height=\"74\" srcset=\"https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2021\/02\/logo-5planetes-300x111.png 300w, https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2021\/02\/logo-5planetes-768x285.png 768w, https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2021\/02\/logo-5planetes-500x185.png 500w, https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2021\/02\/logo-5planetes.png 866w\" sizes=\"auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px\" \/><br \/>\npar Etienne BOURS<\/strong><\/p>\n<p><strong>Tao Ravao &amp; Vincent Bucher\u00a0 &#8211; PIMENT BLEU &#8211;<br \/>\n<\/strong><\/p>\n<div class=\"chapo\">\n<p>\u00ab\u00a0On ne change pas une \u00e9quipe qui gagne. Et ce duo est une sacr\u00e9e \u00e9quipe.<br \/>\nOn a beau se dire qu\u2019ils n\u2019en sont pas \u00e0 leur coup d\u2019essai et qu\u2019ils ont accumul\u00e9 quelques bons disques au fil des ans, il n\u2019emp\u00eache que chaque nouveaut\u00e9 est une surprise agr\u00e9able. Et ce nouveau disque confirme avec une \u00e9nergie qui fait chaud au coeur autant qu\u2019au corps. L\u2019intelligence de la formule vient du fait qu\u2019\u00e0 aucun moment on n\u2019oublie totalement Madagascar et ses cordes alors que toutes les fen\u00eatres sont ouvertes sur l\u2019Am\u00e9rique du blues et de ses expressions cr\u00e9oles. On tangue entre ces deux oc\u00e9ans de musiques populaires qui disent en quelques souffles, en quelques rythmes et avec une grande simplicit\u00e9 de mots ce que blues, zydeco, chanson africaine, rhythm\u2019n\u2019blues ou gospel ont toujours su exprimer avec ce subtil m\u00e9lange de gravit\u00e9 et d\u2019\u00e9lan.<br \/>\nKabosy ou valiha semblent avoir \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9s pour que l\u2019harmonica vienne s\u2019y coller dans une danse d\u2019une sensualit\u00e9 irr\u00e9sistible. Et la voix vient \u00e9videmment ajouter une dimension quasi griotique parce que, ici comme \u00e0 l\u2019ouest du continent africain, le chant se fait chronique, m\u00e9moire, regard sur le monde\u2026 On \u00e9voque Mandela, les grands bluesmen du delta du Mississippi, Thomas Sankara h\u00e9ros panafricaniste du Burkina, Adama Traor\u00e9 jeune Africain mort de violences polici\u00e8res en 2016 dans le Val-d\u2019Oise\u2026 ; on salue la lenteur, l\u2019amour, l\u2019unit\u00e9, la beaut\u00e9 de la terre ou de la vie.<br \/>\nTao Ravao et Vincent Bucher signent un disque tout-\u00e0-fait dans l\u2019air du temps, pas l\u2019air qui nous est insuffl\u00e9 de force mais celui que l\u2019on respire en regardant le monde en face en essayant de garder un minimum d\u2019espoir et de lucidit\u00e9 entre gens capables de faire et d\u2019\u00e9couter cette musique.\u00a0\u00bb<br \/>\n<strong>Etienne BOURS<\/strong><\/p>\n<\/div>\n<p><strong><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright wp-image-921\" src=\"https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2021\/02\/Logo-NewsMada-300x164.jpg\" alt=\"\" width=\"147\" height=\"80\" srcset=\"https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2021\/02\/Logo-NewsMada-300x164.jpg 300w, https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2021\/02\/Logo-NewsMada.jpg 304w\" sizes=\"auto, (max-width: 147px) 100vw, 147px\" \/>Article paru dans <a href=\"https:\/\/www.newsmada.com\/2021\/01\/26\/musique-piment-bleu-a-savourer-avec-delectation\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">NewsMada<\/a> &#8211; 26.01.2021<\/strong><br \/>\n<strong>par Joachim MICHA\u00cbL<br \/>\n<\/strong><br \/>\n<strong>\u00ab\u00a0Piment Bleu\u00a0\u00bb \u00e0 savourer avec d\u00e9lectation<\/strong><\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Tao Ravao et Vincent Bucher nous r\u00e9galent avec \u00ab Piment bleu \u00bb, leur nouvel album collaboratif sorti ce mois-ci.<br \/>\nBelle galette de 11 titres en format audio, cet opus aux sonorit\u00e9s afro-am\u00e9ricaines invite le public \u00e0 un voyage dans le temps et dans l&rsquo;espace. Piment bleu est le dixi\u00e8me album de Tao Ravao et le septi\u00e8me de Vincent Bucher. Effectivement, ils n&rsquo;en sont pas \u00e0 leur coup d&rsquo;essai. Tao Ravao et Vincent Bucher partagent la sc\u00e8ne voil\u00e0 maintenant plus de deux d\u00e9cennies. Chant\u00e9 en malagasy, fran\u00e7ais et anglais, ce nouveau cru est une ode au continent africain et \u00e0 son peuple \u00e0 travers notamment des compositions \u00e9vocatrices comme \u00ab Madiba \u00bb, \u00ab Sankara \u00bb et \u00ab Adama \u00bb. [&#8230;]\u00a0\u00bb<br \/>\n<strong>Joachim MICHA\u00cbL<\/strong><\/p>\n<p><strong><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-922 alignright\" src=\"https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2021\/02\/logo-MidiMadagasikara.png\" alt=\"Logo Midi Madagasikara\" width=\"210\" height=\"93\" \/>Article paru dans <a href=\"http:\/\/www.midi-madagasikara.mg\/culture\/2021\/01\/26\/album-piment-bleu-de-tao-ravao-et-vincent-bucher\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Midi Madagasikara<\/a> &#8211; 26.01.2021<br \/>\npar Maminirina Rado<br \/>\n<\/strong><\/p>\n<p><strong>Album : \u00ab Piment bleu \u00bb de Tao Ravao et Vincent Bucher<\/strong><\/p>\n<p>Le duo Tao Ravao et Vincent Bucher vient de sortir l\u2019album \u00ab\u00a0Piment bleu\u00a0\u00bb le 22 janvier en France. Le produit comprend onze titres tels \u00ab\u00a0Alahelo\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Madiba\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0 Tell me\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Ranovelo\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Sankara\u00a0\u00bb et compagnie. Avec ce disque, l\u2019artiste malgache en est \u00e0 son dixi\u00e8me et au septi\u00e8me avec son acolyte de toujours. Un album qui est qualifi\u00e9 <em>\u00ab entre blues du sud du Mississipi, m\u00e9lodies cr\u00e9oles afro\u2013am\u00e9ricaines, couleurs africaines, groove malgache\u00a0\u00bb<\/em>. L\u2019auditeur y retrouvera plusieurs instruments mais seulement le duo. \u00c0 eux deux, Tao Ravao et Vincent Bucher r\u00e9ussissent \u00e0 cr\u00e9er un univers connu, mais qui est toujours plaisant \u00e0 visiter. [&#8230;]\u00a0\u00bb<br \/>\n<strong>Maminirina Rado<\/strong><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-250 aligncenter\" src=\"https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/file2-e1510848545637.png\" alt=\"valiha\" width=\"223\" height=\"100\" \/><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/taoravao.com\/index.php\/tao-ravao-jai-ete-impressionne-par-leur-absence-de-haine-a-propos-de-rano-rano-rano\/\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter wp-image-918 size-full\" src=\"https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2021\/02\/tao-ravao-dans-revue-project-iles-photo-titre-250.jpg\" alt=\"itw Tao Ravao dans Proct-\u00celes 2016\" width=\"494\" height=\"250\" srcset=\"https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2021\/02\/tao-ravao-dans-revue-project-iles-photo-titre-250.jpg 494w, https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2021\/02\/tao-ravao-dans-revue-project-iles-photo-titre-250-300x152.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 494px) 100vw, 494px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-250\" src=\"https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/file2-e1510848545637.png\" alt=\"valiha\" width=\"223\" height=\"100\" \/><\/p>\n<p><strong><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright wp-image-211\" src=\"https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/Songlines_March17_cover-150x150.jpg\" alt=\"\" width=\"147\" height=\"200\" srcset=\"https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/Songlines_March17_cover-220x300.jpg 220w, https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/Songlines_March17_cover.jpg 700w\" sizes=\"auto, (max-width: 147px) 100vw, 147px\" \/><\/strong><\/p>\n<p><strong>Article paru dans SONGLINES n\u00b0125 March 2017<\/strong><br \/>\n<strong>Martin SINNOCK<\/strong><br \/>\n<span style=\"color: #651c01;\"><strong>TAO RAVAO et THOMAS LAURENT \u2013 Au bout du petit matin\u2026<br \/>\n*** Malagasy Gallic blues<\/strong><\/span><br \/>\n<strong>Tao Ravao<\/strong> is a Madagascan-born musician with a French father and Malagasy mother whose family name he uses professionally. He is steeped in blues, as is his collaborator <strong>Thomas Laurent<\/strong> &#8211; a French harmonica player who has transferred from blues harmonica to the chromatic instrument &#8211; which is used more typically in jazz. Their jaunty collaboration demonstrates what happens when that harmonica meets the kabosy (a Malagasy box-guitar).<br \/>\nThey play an astonishing variety of styles on this recording &#8211; including calypso. Cajun. Brazilian forro, Malagasy. folk. New Orleans blues. Cape Verdean morna, and even a bit of Afrobeat. Tao Ravao sings with great passion and a distinctive French accent. very apparent on the classic &lsquo;<em>St James Infirmary<\/em>&lsquo;. The shared sense of fun is very apparent in the interplay between both musicians. However on the track &lsquo;<em>Maria Monbiola<\/em>. a tribute to a Durruti Column anarchist activist, they play a far more serious and dramatically mournful instrumental duet between valiha (Malagasy bamboo harp zither) and harmonica.<strong> It is a generally lively and joyous romp through some exhilarating styles of music.<\/strong><br \/>\nMartin SINNOCK<\/p>\n<p><strong><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright wp-image-212\" src=\"https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/SoulBag-2017-150x150.jpg\" alt=\"\" width=\"142\" height=\"200\" srcset=\"https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/SoulBag-2017-214x300.jpg 214w, https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/SoulBag-2017.jpg 427w\" sizes=\"auto, (max-width: 142px) 100vw, 142px\" \/>Article paru dans SOULBAG n\u00b0225 Jan-fev-mars 2017<\/strong><br \/>\n<strong>Christophe MOUROT<\/strong><br \/>\n<span style=\"color: #651c01;\"><strong>TAO RAVAO et THOMAS LAURENT \u2013 Au bout du petit matin\u2026<br \/>\nBuda Musique 860298\/Socadisc<br \/>\n**** CREOLE BLUES<\/strong><\/span><br \/>\nA ceux qui avaient aim\u00e9 le formidable \u00ab <em>Vazo<\/em> \u00bb, <strong>Tao Ravao<\/strong> vient donner une suite, accompagn\u00e9 par l\u2019harmoniciste Thomas Laurent. <em>Mamy T<\/em>, instrumental en hommage \u00e0 la maman de Tao fait bien le lien entre les deux disques, le nouveau explorant plus de directions, musicales et historiques, Madagascar bien s\u00fbr, mais aussi Cara\u00efbes, Br\u00e9sil, Espagne r\u00e9publicaine, Louisiane, Nouvelle-Orl\u00e9ans et blues. <strong>Thomas Laurent<\/strong> est un harmoniciste de jazz renomm\u00e9, qui a commenc\u00e9 au diatonique avec notamment S\u00e9bastien Charlier pour passer au chromatique ensuite avec Laurent Maur. Comme Vincent Bucher auparavant, il appaire sans peine son jeu \u00e0 la musique de Tao, son harmonica \u00e9voquant parfois de fa\u00e7on bienvenue l\u2019accord\u00e9on. Tao chante sobrement en gardant une forte puissance \u00e9vocatrice. Vous chanterez avec lui sur <em>Tite fleur aim\u00e9e<\/em> et <em>Hymne \u00e0 la paresse<\/em>. Ses cordes sont superbes tout au long du disque, tr\u00e8s rythmiques, avec le son brut des instruments traditionnels qu\u2019il affectionne. Il atteint r\u00e9guli\u00e8rement des sommets comme sur<em> Inxuga o rato<\/em> ou le titre final <em>Cry of love<\/em>.<\/p>\n<p><strong><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright wp-image-222\" src=\"https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/tao-msi01-217x300.jpg\" alt=\"\" width=\"145\" height=\"200\" srcset=\"https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/tao-msi01-217x300.jpg 217w, https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/tao-msi01-768x1061.jpg 768w, https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/tao-msi01-741x1024.jpg 741w\" sizes=\"auto, (max-width: 145px) 100vw, 145px\" \/>Article paru dans\u00a0 LE MAGAZINE SON et IMAGE (VOL 18 N\u00b0 1-JANNVIER 2016)<\/strong><br \/>\n<strong>Dan BEHRMAN<\/strong><br \/>\n<span style=\"color: #651c01;\"><strong>TAO RAVAO et THOMAS LAURENT AU BOUT DU PETIT MATIN\u2026<br \/>\n2016 BUDA MUSIQUE 860298<\/strong><\/span><br \/>\nLe sympathique et tr\u00e8s polyvalent <strong>Tao Ravao<\/strong> roule sa bosse \u00e0 travers la francophonie depuis des lustres tout en r\u00e9jouissant les gens avec sa virtuosit\u00e9 et sa g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 musicale ainsi qu\u2019avec sa bonne humeur contagieuse.<br \/>\nTao naquit en 1956 \u00e0 Tananarive, capitale de Madagascar, cette tr\u00e8s grande \u00eele situ\u00e9e au large du Mozambique regorgeant de l\u00e9gendes, de traditions, de rythmes et de m\u00e9lodies envoutantes \u00e0 souhait. Arriv\u00e9 \u00e0 Paris \u00e0 l\u2019\u00e2ge de douze ans et, nostalgique de son pays, il reproduit au banjo et \u00e0 la mandoline le son des instruments malgaches avec lesquels il a grandi. Quelques ann\u00e9es plus tard, il d\u00e9couvre le blues du guitariste am\u00e9ricain Homesick James et d\u00e9barque chez lui \u00e0 Chicago peu apr\u00e8s afin de prendre des cours de guitare et se retrouve en train de taper le b\u0153uf avec lui et d\u2019autres gros fromages de la sc\u00e8ne blues. De retour en France, Tao apprend la valiha (harpe cylindrique \u00e0 quinze cordes) et le kabosy (petite guitare originaire du sud de Madagascar) et fusionne instinctivement le blues \u00e0 sa musique natale. Accompagn\u00e9 par l\u2019excellent harmoniciste <strong>Vincent Bucher,<\/strong> il \u00e9cume les couloirs du m\u00e9tro parisien, les petits clubs ainsi que les grands festivals internationaux suite au succ\u00e8s obtenus par la sortie de trois albums aussi hauts en musiques qu\u2019en couleurs.<br \/>\nSa quatri\u00e8me neuvi\u00e8me gal\u00e8te, <em>Au bout du petit matin\u2026,<\/em> est un hommage musical \u00e0 Aim\u00e9 C\u00e9saire et aux po\u00e8tes de la n\u00e9gritude. Accompagn\u00e9 cette fois par <strong>Thomas Laurent<\/strong>, as de l\u2019harmonica chromatique, Tao chante, gronde et fait exploser un cocktail piment\u00e9 de blues, forro du pernambouc br\u00e9silien, folklore malgache, calypso trinidadien, saudade cap-verdien ainsi que de th\u00e8mes cr\u00e9olophones fran\u00e7ais. C\u2019est du Grand Tao Ravaro, un rem\u00e8de redoutablement efficace qui vous permettra de traverser l\u2019hiver en dansant d\u2019un pas guilleret !<\/p>\n<p><strong><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter wp-image-250 size-full\" src=\"https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/file2-e1510848545637.png\" alt=\"Valiha\" width=\"223\" height=\"100\" \/><\/strong><\/p>\n<p><strong><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-224 alignright\" src=\"https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/TAO-Telerama-Sortir-16avril2014-c-215x300.jpg\" alt=\"\" width=\"143\" height=\"200\" srcset=\"https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/TAO-Telerama-Sortir-16avril2014-c-215x300.jpg 215w, https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/TAO-Telerama-Sortir-16avril2014-c.jpg 510w\" sizes=\"auto, (max-width: 143px) 100vw, 143px\" \/>Article paru dans TELERAMA Sortir (sur Telerama.fr 09.04.2014)<\/strong><br \/>\n<strong>Anne Berthod<\/strong><br \/>\nEntre Madagascar et le Mississippi, le blues m\u00e9tisse ultratonique d\u2019un redoutable tricoteur de cordes (harpe valiha, lyre krar, guitare kabosy et lap steel) et d\u2019un vibrant harmoniciste, qui rivalisent de virtuosit\u00e9 et d\u2019inventions rythmiques. Sur le disque <strong><em>Vazo<\/em><\/strong>, hommage \u00e0 l&rsquo;insurrection malgache r\u00e9prim\u00e9e par l&rsquo;arm\u00e9e fran\u00e7aise en 1947, ils se livrent \u00e0 une m\u00e9ditation muscl\u00e9e, o\u00f9 le boogie se frotte \u00e0 la transe.<\/p>\n<p><strong>Article paru dans SOULBAG n\u00b0212 oct-nov-d\u00e9c 2013<\/strong><br \/>\n<strong>Christophe Mourot<\/strong><br \/>\nD\u00e8s le premier titre, en hommage \u00e0 la m\u00e8re de Tao, le rythme, sorte de boogie hybride, est entrainant, les r\u00e9p\u00e9titions m\u00e9lodiques envoutent, l&rsquo;harmonica s&rsquo;envole. Ce nouvel opus est jou\u00e9 en quartet, la rythmique batterie-percussions (Jean-Noel Godard) et basse (Axel Rasoanaivo) fournissant le canevas sur lequel Tao tisse ses nappes d&rsquo;instruments \u00e0 cordes. Il m\u00eale les mati\u00e8res et les motifs, malgaches, africains, blues, sur lesquels Vincent imprime ses harmonicas. L&rsquo;introduction ondulante et le chant impr\u00e9cateur de <strong><em>Vazo<\/em><\/strong>, les stop and go de <em>Oh Mama<\/em>, la beaut\u00e9 et la ferveur de <em>Famelo<\/em>, la p\u00e9dale wah wah funky de <em>Rano Rano<\/em>, l&rsquo;hypnose dramatique de <em>Tabataba<\/em> , morceau d\u00e9di\u00e9 aux insurg\u00e9s de 1947, sont autant d&rsquo;accroches pour un disque qui s&rsquo;\u00e9coute en boucle pour d\u00e9couvrir \u00e0 chaque fois de nouvelles notes de Tao\u00a0 sur ses instruments, de nouvelles inflexions dans son chant et les trouvailles de Vincent. La batterie virevolte, la basse gronde et Vincent est une nouvelle fois extraordinaire \u00e0 l&rsquo;harmonica. Inventivit\u00e9, expressivit\u00e9, v\u00e9locit\u00e9, son, il fait tout, danser sur <em>Belv\u00e9d\u00e8re<\/em>, planer sur <em>Oh Mama<\/em>, frissonner sur <em>Tabataba<\/em>, r\u00eaver sur <em>Razana<\/em>. Ce titre, d\u00e9j\u00e0 pr\u00e9sent sur \u00ab\u00a0<em>H\u00e9 L\u00e0-Bas !<\/em>\u00a0\u00bb en 1998, est de la pure po\u00e9sie, \u00e9voquant l&rsquo;eau qui coule, la for\u00eat qui bruisse. Vincent construit puis part dans les aigus avant de reprendre le th\u00e8me pour nous aider \u00e0 redescendre.<br \/>\nLe blues est clairement invit\u00e9 dans <em>Oh Mama<\/em>, <em>Lonesome Road,<\/em> <em>Make up your mind<\/em>, <em>Muddy&rsquo;s song<\/em> ou <em>Mellow down easy<\/em>, chant\u00e9 en anglais ou en malgache, parfois d\u00e9construit pour \u00eatre reb\u00e2ti \u00e0 la fa\u00e7on de Tao. <strong>C&rsquo;est sa grande force : ma\u00eetriser les genres traditionnels pour les restituer dans leur puret\u00e9 originelle tout en leur donnant une vie nouvelle par l&rsquo;hybridation, l&rsquo;ajout de techniques modernes. Une magnifique parenth\u00e8se.<\/strong><br \/>\nChristophe MOUROT<\/p>\n<p><strong>Article paru dans JAZZ MAGAZINE N\u00b0650 juin 2013<\/strong><br \/>\n<strong>Philippe Bas-Rab\u00e9rin<\/strong><br \/>\n\u00ab\u00a0Partenaires depuis trente ans, le poly-instrumentiste <strong>Tao Ravao<\/strong> et l&rsquo;harmoniciste <strong>Vincent<\/strong> <strong>Bucher<\/strong> font partie des rares musiciens fran\u00e7ais qui aient cr\u00e9\u00e9 une veine originale en alliant le blues populaire \u00e0 des rythmes et des formes de chanson emprunt\u00e9es \u00e0 Madagascar, \u00e0 l&rsquo;Afrique ou aux Cara\u00efbes. Sous le titre \u00ab\u00a0<strong><em>Vazo<\/em><\/strong>\u00a0\u00bb (complainte), ils nous livrent un album o\u00f9 s&rsquo;expriment une m\u00e9ditation sur les effets du temps et la vie des morts (proches ou anc\u00eatres), mais aussi le go\u00fbt des plaisirs tangibles et un puissant attachement blues abord\u00e9 selon l&rsquo;esprit plus que la lettre.<br \/>\nAvec l&rsquo;appui d&rsquo;une cellule rythmique tr\u00e8s souple, Tao Ravao d\u00e9ploie son \u00e9ventail d&rsquo;instruments o\u00f9 figure la guitare (kabosy) et la harpe (valiha) malgaches, le krar et la guitare lapsteel. Bucher faisant de l&rsquo;harmonica l&rsquo;usage imaginatif et virtuose qui lui a valu d&rsquo;\u00eatre int\u00e9gr\u00e9 au superbe Heritage Blues Orchestra.<br \/>\nDans <em>Rano Rano,<\/em> l&rsquo;un des deux th\u00e8me inspir\u00e9s par l&rsquo;insurrection malgache que r\u00e9prima l&rsquo;arm\u00e9e fran\u00e7aise en 1947, les voix scandent sur un tempo Bo Diddleysque le cri de guerre qui devait transformer les balles adverses en gouttes d&rsquo;eau, un solo d&rsquo;harmonica venant accentuer ce climat de charge et de transe. Des rythmes toniques et obs\u00e9dants pr\u00e9sident aussi aux chansons d\u00e9di\u00e9es \u00e0 la m\u00e8re d\u00e9funte de Tao (<em>Mamy T<\/em>, <em>Oh Mama !<\/em>), mais le doux motif de <em>Vazo<\/em> o\u00f9 bourdonne l&rsquo;harmonica, \u00e9voque une brise d&rsquo;amour, et celui de <em>Razana<\/em>, petit hymne aux anc\u00eatres, se pr\u00eate \u00e0 des encha\u00eenements fluides. <em>Lonesome<\/em> <em>Road<\/em>, blues lent tr\u00e8s r\u00e9ussi et un peu inqui\u00e9tant, et <em>Muddy&rsquo;s song<\/em>, pot-pourri trait\u00e9 avec force, rendent justice au chanteur-instrumentiste qu&rsquo;est Tao et \u00e0 la coh\u00e9sion du groupe. Quant \u00e0 l&rsquo;arrangement appliqu\u00e9 au <em>Mellow Down Easy<\/em> de Willie Dixon, sa libert\u00e9 peut rappeler Van Morrison et ses farouches partenaires de Them lorsqu&rsquo;ils s&rsquo;attaquaient \u00e0 Slim Harpo.\u00a0\u00bb<br \/>\nPhilippe Bas-Rab\u00e9rin<\/p>\n<p><strong>Tao Ravao, le blues de Madagascar &#8211; Le musicien sort un nouvel album, \u00abVazo\u00bb, qui \u00e9voque la r\u00e9pression de 1947<\/strong><br \/>\n<strong>Article paru dans LE MONDE \u00e9dition du 30.05.2013<\/strong><br \/>\n<strong>Patrick Labesse<\/strong><br \/>\n\u00ab\u00a0Dans le labyrinthe de la m\u00e9moire, il y a des \u00ab oublis \u00bb parfois, des choses que l&rsquo;on cache, dont on aime ou n&rsquo;ose pas parler. \u00ab <em>95 des Malgaches ne savent pas ce qui s&rsquo;est pass\u00e9 chez nous en 1947<\/em>, d\u00e9clare le chanteur et guitariste franco-malgache <strong>Tao Ravao<\/strong>. <em>C&rsquo;est une partie de notre histoire compl\u00e8tement occult\u00e9e &#8211; un des plus grands massacres de la colonisation fran\u00e7aise.<\/em> \u00bb Dans <strong><em>Vazo<\/em> <\/strong>(complainte), le nouvel album de blues qu&rsquo;il a enregistr\u00e9 avec l&rsquo;excellent harmoniciste <strong>Vincent Bucher<\/strong>, qu&rsquo;ils pr\u00e9sentent en quartet \u00e0 Paris le 29 mai, quatre titres, co\u00e9crits avec <strong>Jean-Luc Raharimanana<\/strong>, \u00e9voquent l&rsquo;insurrection malgache de mars 1947.<br \/>\nSa r\u00e9pression par l&rsquo;Etat fran\u00e7ais a fait des milliers de morts. Le livret accompagnant l&rsquo;album est illustr\u00e9 par des portraits d&rsquo;insurg\u00e9s r\u00e9alis\u00e9s par le photographe <strong>Pierrot Men<\/strong>. N\u00e9 d&rsquo;une m\u00e8re malgache et d&rsquo;un p\u00e8re fran\u00e7ais, en 1956, \u00e0 Antananarivo (Tananarive), Tao Ravao (il a volontairement pris le nom de sa m\u00e8re) a v\u00e9cu \u00e0 Madagascar jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;\u00e2ge de 12 ans avant de s&rsquo;installer en France.<br \/>\nA l&rsquo;\u00e9cole, o\u00f9 il \u00e9tait interdit de parler malgache, il n&rsquo;avait jamais entendu parler de cette page d&rsquo;histoire tragique de son \u00eele. La prise de conscience vient bien plus tard, en France, lorsque Jean-Luc Raharimanana lui sugg\u00e8re de mettre le nez dans les \u00e9crits du fr\u00e8re franciscain Jacques Tronchon consacr\u00e9s \u00e0 cette insurrection. \u00ab<em>J&rsquo;ai alors commenc\u00e9 un travail de m\u00e9moire.<\/em>\u00bb Au-del\u00e0 de l&rsquo;album qui prolonge aujourd&rsquo;hui son devoir de m\u00e9moire, Tao Ravao s&rsquo;investit par ailleurs dans un spectacle sur le sujet, <em>Rano Rano<\/em>, mettant en sc\u00e8ne des photos de Pierrot Men et des textes de Jean-Luc Raharimanana, avec qui il s&rsquo;est rendu \u00e0 Madagascar, en mars, pour recueillir les t\u00e9moignages des derniers survivants de l&rsquo;insurrection.<em>Rano Rano<\/em>, est l&rsquo;un des titres de l&rsquo;album de blues malgache tonique et persuasif que Tao Ravao et Vincent Bucher ont enregistr\u00e9, en compagnie du bassiste Axel Rasoanaivo et du percussionniste-batteur Jean-No\u00ebl Godard.<br \/>\nLe blues est le trait d&rsquo;union qui a scell\u00e9 son amiti\u00e9 avec Vincent Bucher, n\u00e9 en 1962, dans le Pas-de-Calais. Un harmoniciste dont beaucoup ont d\u00e9couvert l&rsquo;\u00e9poustouflante virtuosit\u00e9 aux c\u00f4t\u00e9s des musiciens et chanteurs maliens Lobi Traor\u00e9 (d\u00e9c\u00e9d\u00e9 en 2010) et Boubacar Traor\u00e9.<br \/>\nUn temps musicien de rue \u00e0 Paris, Tao Ravao est devenu dingue de blues \u00e0 20 ans. La musique malgache vient ensuite. \u00ab<em>Ma d\u00e9couverte date de 1988, quand je suis retourn\u00e9 \u00e0 Madagascar<\/em>, raconte le musicien. <em>Je suis parti en brousse et j&rsquo;ai vu mes cousins jouer de la kabosy (guitare malgache). C&rsquo;est le rythme qui m&rsquo;a tu\u00e9 tout de suite, et puis le son<\/em>\u00bb. Le choc portera \u00e0 cons\u00e9quence. Tao Ravao revient en rapportant avec lui une guitare kabosy, une harpe valiha, des instruments traditionnels de Madagascar, qu&rsquo;il va acclimater au blues. Avec Vincent Bucher, il forme alors un duo singulier et invente le blues malgache.\u00bb\u00a0\u00bb<br \/>\nPatrick Labesse<\/p>\n<p><strong>\u00ab\u00a0VAZO\u00a0\u00bb de Tao Ravao et Vincent Bucher<\/strong><br \/>\n<strong>Article paru dans MONDOMIX N\u00b01\/juillet-ao\u00fbt 2013<\/strong><br \/>\n<strong>Pierre Cuny<\/strong><br \/>\n<strong><em>Vazo<\/em> <\/strong>est un album de blues op\u00e9rant des allers-retours entre les Etats-Unis (reprises de Muddy Waters et Willie Dixon) et Madagascar, l\u2019\u00eele natale de Tao Ravao. Deux \u00e9v\u00e8nements marquent de leur empreinte ce disque : le d\u00e9c\u00e8s de la m\u00e8re aim\u00e9e de l\u2019artiste (<em>Mamy T<\/em>. et <em>Oh Mama !)<\/em> et le travail de m\u00e9moire au sujet de l\u2019insurrection survenue sur l\u2019\u00eele rouge en 1947, suivie de la r\u00e9pression f\u00e9roce op\u00e9r\u00e9e par les troupes fran\u00e7aises (<em>Rano, Rano<\/em> et <em>Tabataba<\/em>). Tandis que Tao chante et offre un jeu rythmique foisonnant de cordes (kabosy malgache, krar, la mythique harpe \u00e9thiopienne, lap steel), <strong>Vincent Bucher<\/strong> produit des solos lumineux et des vibrations polyphoniques sur ses harmonicas, et le batteur Jean-No\u00ebl Godard intervient sobrement. Derri\u00e8re l\u2019\u00e9nergie, beaucoup de gravit\u00e9<br \/>\n<strong>Pierre Cuny<\/strong><\/p>\n<p><strong>Le blues malgache de Tao ravao et Vincent Bucher<\/strong><br \/>\n<strong>Article paru dans LesInRocKS.com 06.08.2013<\/strong><br \/>\n<strong>Louis-Julien Nicolaou<\/strong><br \/>\nN\u00e9 \u00e0 Madagascar, arriv\u00e9 en France \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 12 ans, Tao Ravao n\u2019a jamais coup\u00e9 avec ses racines. Pendant des ann\u00e9es, c\u2019est toutefois le blues qui l\u2019accapare et il faudra attendre un s\u00e9jour dans son \u00eele natale, pour qu\u2019il d\u00e9couvre le son du kabosy (luth malgache) et, fascin\u00e9, apprenne \u00e0 en jouer. De retour en France, il s\u2019aventure alors, aux c\u00f4t\u00e9s de l\u2019harmoniciste Vincent Bucher, \u00e0 inventer une musique hybride, \u00e0 la fois blues et malgache. Leur cinqui\u00e8me album, <strong><em>Vazo<\/em><\/strong>, a \u00e9t\u00e9 inspir\u00e9 par le d\u00e9sir de rappeler aux Malgaches comme aux Fran\u00e7ais un \u00e9pisode particuli\u00e8rement douloureux et m\u00e9connu de leur histoire commune : l\u2019impitoyable \u00e9crasement, en 1947, du soul\u00e8vement nationaliste malgache. Rien de lourdement didactique ou de complaisant pourtant dans cette musique pleine de nerf. La le\u00e7on du blues est bien retenue : la fiert\u00e9 et la vie l\u2019emportent.<br \/>\nLouis-Julien Nicolaou<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.lesinrocks.com\/2013\/08\/06\/musique\/le-monde-des-musiques-du-monde-15-11415886\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\" data-saferedirecturl=\"https:\/\/www.google.com\/url?hl=fr&amp;q=http:\/\/www.lesinrocks.com\/2013\/08\/06\/musique\/le-monde-des-musiques-du-monde-15-11415886&amp;source=gmail&amp;ust=1510422018279000&amp;usg=AFQjCNHznZ5chvnr2gf4XeMz8pYmu5H-1Q\">http:\/\/www.lesinrocks.com\/2013<wbr \/>\/08\/06\/musique\/le-monde-des-<wbr \/>musiques-du-monde-15-11415886<\/a><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-250 aligncenter\" src=\"https:\/\/taoravao.com\/wp-content\/uploads\/2017\/11\/file2-e1510848545637.png\" alt=\"\" width=\"223\" height=\"100\" \/>\u00abTao Ravao, virtuose du kabosy nous balade sur des rythmes tant\u00f4t badins, tant\u00f4t m\u00e9lancoliques et racontant morceau apr\u00e8s morceau, son amour pour son \u00eele \u00bb<br \/>\n<strong>Mondomix<\/strong><\/p>\n<p>\u00ab Tao se produisait seul, il a donn\u00e9 \u00e0 entendre un r\u00e9pertoire avec une ma\u00eetrise et un feeling impressionnants. TAO, un v\u00e9ritable temp\u00e9rament de bluesman qui m\u00e9rite d\u2019\u00eatre d\u00e9couvert\u00bb<br \/>\n<strong>Soul Bag<\/strong><\/p>\n<p>\u00ab Tao chante avec beaucoup de classe et d\u2019\u00e9motion \u00bb<br \/>\n<strong>Jackie Berroyer \u2013 PARIS poche<\/strong><\/p>\n<p>\u00ab Tao a su marier ses racines malgaches \u00e0 celles du blues, il fait preuve d\u2019un \u00ab feeling \u00bb et d\u2019une originalit\u00e9 limpides \u00bb<br \/>\n<strong>Frank Tenaille \u2013 Le Monde de la Musique<\/strong><\/p>\n<p>\u00ab Rythmes raffin\u00e9s \u00e0 la kabosy sur les compositions de Tao Ravao \u00bb<br \/>\n<strong>Eliane Azoulay \u2013 T\u00e9l\u00e9rama<\/strong><\/p>\n<p>\u00ab Avec Tao Ravao la kabosy rocke intelligemment tout en gardant ses accents rudes \u00bb<br \/>\n<strong>Andry &#8211; Madagascar TRIBUNE<\/strong><\/p>\n<p>\u00ab Tao Ravao cet explorateur curieux de sonorit\u00e9s nouvelles nous a conquis en nous faisant d\u00e9couvrir les subtilit\u00e9s m\u00e9lodiques de sa collection d\u2019instruments \u00e0 cordes extraordinaires\u00bb<br \/>\n<strong>BLUES Magazine<\/strong><\/p>\n<p>\u00ab Tao sur sc\u00e8ne sait faire monter la temp\u00e9rature de plusieurs degr\u00e9s : \u00e9nergie, sinc\u00e9rit\u00e9, joie non feinte, le public r\u00e9pond chaleureusement en bougeant sur sa musique m\u00e9tiss\u00e9e \u00bb<br \/>\n<strong>JAZZ HOT<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Interview de Tao Ravao sur www.thomassankara.net par Bruno Jaffr\u00e9\u00a0 \ufeff Entretien avec Sylvie Clerfeuille, d&rsquo;Afrisson.com\u00a0(avril 2021). 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